jeudi 4 septembre 2008
6 mois
Et oui, déjà 6 mois que mon petit coeur est né, ça commence à faire du temps... et heureusement le temps aide à apaiser les blessures... Les plaies sont là, encore en moi, en nous... mais elle se referment, elles laisseront des traces, mais peu à peu on se sent mieux, on fait des projets, on rit, on sourit...
ça fait du bien...
jeudi 14 août 2008
Alter Ego, Jean-Louis Aubert
Il manque un temps à ma vie
Il manque un temps, j'ai compris
Il me manque toi
Mon alter ego
Tu es parti mon ami
Tu m'as laissé seul ici
Mais partout tu me suis
Mon alter ego
Où tu es
J'irai te chercher
Où tu vis
Je saurai te trouver
Où tu te caches
Laisse-moi deviner
Dans mon cœur rien ne change
T'es toujours là, mon ange
Il manque ton rire à l'ennui
Il manque ta flamme à ma nuit
C'est pas du je
Mon alter ego
Où tu es
J'irai te chercher
Où tu vis
Je saurai te trouver
Où tu te caches
Laisse-moi deviner
T'es sûrement Baie des Anges
Sûrement là-bas, mon ange
Sûrement là-bas
Sûrement là-bas
Où tu es
J'irai te chercher
Où tu vis
Je saurai te trouver
Où que tu sois
Je voudrais que tu saches
Dans mon cœur rien ne change
T'es toujours là, mon ange
Il manque un temps à ma vie
Il manque ton rire, je m'ennuie
Il me manque toi, mon ami
Clip Alter Ego, Jean-Louis Aubert
Cette chanson est vraiment belle, je ne sais pas pour qui ou même si elle a été écrite pour quelqu'un en particulier, mais elle sonne d'une manière très étrange à mes oreilles, elle parle à mon coeur qui saigne, auquel il manque encore tant presque 6 mois après avoir donné naissance à mon ange qui me manque si fort !!!
mercredi 6 août 2008
Statistiques
J'ai enfin trouvé sur le net une source fiable, Source INSEE qui dit clairement les chiffres concernant tout ça :
Déjà, la définition de "mortalité périnatale" : Il s'agit des bébés nés sans vie à partir de 22SA jusqu'au terme (bien sûr) et les bébés nés en vie et mort à moins de 7 jours.
Au delà on parle de mortalité néonatale jusqu'à 28 jours, puis mortalité infantile jusqu'à un an.
En 2005, la mortalité périnatale se situait à 1.04/100 = environ 1%.
Avant 2001 on comptait 6.9/1000, donc moins, car le compte comprenait les bébés à partir de 180 jours/28SA.
C'est bizarre car lorsque l'on ne vit pas un drame, quel qu'il soit, on a facilement tendance à penser que ça ne va arriver qu'aux autres.
Bien heureusement dans un sens, car finalement on ne vivrait plus si on avait sans arrêt l'impression d'être au bord du précipice. Cependant, c'est affolant de voir que dans le cas qui nous concerne, on ne parle vraiment jamais de la mort d'un bébé, aucun média n'en parle, nulle part.
Alors que lorsqu'on le vit, forcement on s'intéresse plus au sujet et on cherche un peu le côté "chiffres" de la question. J'avais cherché sur le net, et j'ai difficilement trouvé cette confirmation à ce que je savais déjà (le psychologue m'en avait parlé) à savoir que la mortalité périnatale concerne presque 1% des naissances. Alors bien sûr, ça compte une naissance avant terme comme la mort d'un bébé dans les mêmes conditions qu'Erwann. Mais quand même... Sur environ 700 000 naissances par an, près de 5 000 bébés meurent à la naissance et on n'en parle pas, jamais !
Le pire est qu'en plus, même les personnes approchant quotidiennement la situation, à savoir les professionnels n'ont pas l'air d'être trop au courant ou d'en parler vraiment.
Par exemple, une connaissance qui doit accoucher bientôt était donc enceinte lorsque j'ai accouché, et bien entendu elle s'est inquiétée. Et sa gynécologue lui a dit "oh mais ne vous inquiétez pas, c'est extrémement rare, même pas un cas sur 1000 !" .
Alors ok, pas la peine d'angoisser une femme enceinte qui se pose déjà pleins de questions, mais de là à faire de la pure et dure désinformation, là je ne suis pas d'accord. Car c'est faire vivre les gens dans une croyance naïve que le monde actuel offre une certitude de "bon résultat dans 100% des cas ou presque", et que effectivement, toutes ces choses là n'arrivent vraiment qu'aux autres. Je trouve ça affligeant.
Forcement Erwann aurait été vivant j'aurais peut être un autre discours... mais pas tant que ça je pense.
J'ai toujours préféré la vérité, aussi dure soit-elle aux chimères et diverses couleuvres que l'on a tendance à vouloir nous faire avaler sans arrêt par l'intermédiaire de nos amis les médias.
Bref, tout ça pour dire que oui, et bien heureusement, la mortalité d'un bébé reste plus minoritaire que la vie... Mais ça arrive, ça peut arriver, ça n'empêche sûrement pas d'aimer un futur enfant du moment où il est conçu... Faut juste réaliser que non, cette vie est là, mais elle n'est pas acquise, beaucoup de choses peuvent arriver... Comme la vie peut mener son train train tranquillement, et heureusement qu'on y croit à tout ça malgré cette conscience des choses...
à +
Tinote
lundi 4 août 2008
5 mois
- 5 mois déjà... 5 mois qui paraissent être passés comme un coup de vent, mais aussi comme une éternité ;
- 5 mois à apprendre à refermer le vide que nous avions créé entre nous pour te faire une place ;
- 5 mois à réapprendre à vivre à 2 avant d'envisager à nouveau à vivre à 3 ;
- 5 mois à vivre avec la "nouvelle moi", car indubitablement il y a une "moi avant" et une "moi après" toi... même si j'ai conscience que si tu étais vivant ça serait le cas aussi... Pour moi te donner naissance a été une naissance pour moi aussi, de pleins de manières différentes. J'ai trouvé au fond de moi des ressources insoupçonnées de force, de puissance, de fragilité, d'amour viscéral qui jaillit quotidiennement de chaque parcelle de mon corps, et de souffrance aussi ;
- 5 mois à réussir à survivre à une situation à laquelle on n'imagine pas survivre quand on ne la vit pas ;
- 5 mois à reprendre vie, corps, sociabilité, habitudes... tous ces petits rien de la vie quotidienne, mais qui aident à garder la tête hors de l'eau les jours où on se laisserait bien aller se noyer dans le courant des angoisses et du mal être ;
- 5 mois à avancer, évoluer, me refaire confiance, aimer à nouveau, m'aimer à nouveau ;
- 5 mois à reprendre confiance en la vie, à croire en l'idée d'un bonheur à venir ;
- Mais aussi 5 mois à pleurer à s'arracher la tête, à hurler en soi tellement on n'en peut plus d'avoir si mal, où on crève de jalousie et d'envie devant les femmes qui elles profitent d'un bébé tout bien en bonne santé ;
- Et 5 mois à se sentir désespérément seule... et à réaliser que non on n'est pas seuls, que pleins de gens autour de nous, inconnus, anonymes vivent la même chose, voire pire... et réussissent à vivre malgré tout ;
- Et 5 mois à donner beaucoup en parlant, en écrivant, en partageant ce que je vis avec des ami(e)s proches ou virtuel(le)s ... et à recevoir énormément parfois de personnes quasi inconnues ;
- 5 mois à faire des rencontres enrichissantes ;
- 5 mois à découvrir une autre vie, une autre perception du monde, de chaque seconde qui passe, à comprendre qu'il faut vivre au présent plutôt que de passer son temps à se dire qu'on profirera des choses quand on aura ci ou ça ;
et surtout... 5 mois à apprendre à lacher prise, 5 mois à ressentir ces vagues d'amour, de tendresse, de partage, d'humanité... de tellement pleins de choses qu'on ne peut verbaliser (et pourtant Dieu sait si je verbalise ;) ! ) ... à voir que la vie est un trésor de richesses qu'on passe souvent son temps à refuser de voir tellement on espère ce que les autres ont eu, ont ou auront...
Bref, la vie est ainsi faite, dans toute chose, même la pire possible, on peut en tirer des choses positives, que paradoxalement on aurait même pas vu si tout avait été bien...
à +
Tinote
vendredi 18 juillet 2008
Nager entre deux eaux...
ça fait un bout de temps que j'ai pas écrit ici...
En fait en ce moment je suis entre deux eaux : l'envie d'avancer, de grandir, d'évoluer, de continuer ma vie... et celle de me laisser aller dans mes larmes et mes angoisses, toujours présentes.
La douleur de ne pas avoir mon fils auprès de moi est toujours vive. Je pensais avoir passé le stade de désespérance, or il n'en est rien, la douleur est là, lancinante... je reprend plaisir à voir les autres personnes, nos amis, nos proches, leurs enfants et bébés... Mais d'un côté ça me prend, et j'ai qu'une envie, c'est d'exploser de larmes et de sanglots, dire combien ma peine est grande, combien le manque et la frustration sont latents, que pas une seconde de mes jours n'est sans ce mal au fond de moi.
L'espoir est là aussi, et ne demande qu'à grandir... Mais il se retrouve face aux peurs de souffrir encore plus, de perdre encore un être que j'aime... de ne jamais avoir d'enfant...
Et si ... ? Avec des "et si", on ferait beaucoup de choses !
Dur de ne pas être impatiente, dur de ne pas psychotter chaque mois sur une grossesse éventuelle, dur de faire la paix avec ma vie qui fait mal, dur d'y croire à nouveau, dur d'attendre, encore et toujours pour un bonheur qu'on espère pour l'avenir, dur de vivre au présent avec ce que l'on a...
quelle leçon de vie ...
mardi 8 juillet 2008
L'enfant sans nom
J'ai récupéré ce titre du nom du site d'une association "l'enfant sans nom" qui milite pour qu'enfin les enfants nés sans vie soient reconnus par l'état civil.
En effet, un enfant mort-né ou né et estimé nom viable aura un acte d'enfant né sans vie, alors qu'un enfant qui nait vivant et qui meurt peu après a un acte de naissance et un acte de décès, et par conséquent, il figure à l'état civil.
Mon fils est mort environ 30 ou 45min avant sa naissance, par conséquent sur notre livret de famille, dans la case "premier enfant", en bas de page il a été rayé la mention "acte de décès" et réécrit par "acte d'enfant né sans vie", et il s'appelle Erwann... Juste Erwann. Officiellement il n'a pas de nom de famille. Cruelle manière de dire qu'officiellement il a existé, mais à moitié.
De même que si une femme perd son bébé avant 22SA, elle est considérée comme en congé maladie et a droit à deux semaines, et pas le congé maternité. Quand au papa, le congé paternité il peut toujours en rêver.
Ayant accouché bien après ces 22SA, j'ai eu mon congé maternité, mon mari a eu son congé paternité. Mais 11 jours c'est quoi lorsque l'on vit une telle chose ? peanuts !!! Mon mari n'aurait pas pu se débrouiller pour travailler à la maison pendant les deux mois après la mort de mon fils, ça aurait été très très dur pour moi, et peut être pour lui ! Mais tout le monde n'a pas cette chance, et je n'ose pas imaginer mon état si j'avais dû me retrouver seule seulement 11 jours après la mort de mon fils. J'estime que lorsque l'on perd un enfant de cette manière, le père devrait pouvoir bénéficier d'au moins un mois grand minimum pour être avec sa femme. La douleur est tellement grande que se retrouver seule, c'est très difficile. Et pour le père, même s'il vit les choses différemment, devoir retravailler 11 jours après avoir perdu son enfant, c'est très cruel aussi !
Il n'y a pas si longtemps, lorsqu'un bébé naissait mort, les médecins l'enlevaient vite de la vue de la jeune maman, soit disant pour ne pas lui faire plus de mal. Alors que finalement l'effet était inverse, vu qu'elle ne voyait pas ce bébé tant attendu. Heureusement aujourd'hui, même des bébés nés très tôt dans la grossesse peuvent être pris par leurs parents, choyés, et ils peuvent lui dire aurevoir et par là même pouvoir entamer leur travail de deuil.
L'état a peur qu'en donnant une reconnaissance officielle à ces 5000 bébés morts-nés (quand même ça fait près d'1% des naissances !!), il remette par là même en cause le droit à l'avortement. Alors que la reconnaissance est surtout symbolique en fait. Nous avons tellement besoin de parler de notre enfant, dire qu'il a existé, qu'il a bien été là, et qu'il sera pour toujours dans notre vie tellement sa vie, aussi courte ait-elle été, et sa mort auront chamboulé la notre de vie !! Et qu'officiellement il n'ait pas vraiment d'existence, qu'il ne soit qu'une case raturée et réécrite dans notre livret de famille, c'est dommage.
Cette manière de faire montre bien que finalement, ces 5000 bébés morts-nés chaque année sont du domaine du tabou. On n'en parle pas.
On nous bassine avec les accidentés de la route, on entend parler des drogues, de l'alcoolisme, de tout ça... Mais de ces 5000 bébés morts-nés et de leurs parents qui non seulement souffrent de cette perte, mais qui ont le sentiment que ce qu'ils vivent dérange, personne n'en parle. D'ailleurs quand Erwann est mort, je ne réalisais pas du tout que ça arrivait tant. Ben oui, on vit au 21e siècle !! Les bébés ça ne meurent plus ! On arrive bien à les récupérer à 5 mois 1/2 de grossesse parfois ! On fait accoucher des femmes de 70 ans !! Donc les bébés ça ne meure plus voyons. Et il ne faut pas en parler pour ne pas trop faire peur ...
Question :
-comment appelle-t'on quelqu'un qui a perdu ses parents ? un orphelin.
-comment appelle t'on quelqu'un qui a perdu son conjoint ? un veuf.
-comment appelle-t'on quelqu'un qui a perdu son enfant ? Même la langue française est sans mot devant la mort d'un enfant... (et finalement je réalise qu'il n'y a pas de mot pour définir quelqu'un qui a perdu un frère ou une soeur... comme quoi...)
à +
Tinote
(qui va bien contrairement aux apparences, je viens juste de voir un reportage de la chaine parlementaire sur le sujet :) )
vendredi 4 juillet 2008
4 mois mon petit coeur... Ton mirabellier est beau et fort !!!
Déjà 4 mois aujourd'hui. Comme chaque mois, j'ai le sentiment de t'avoir donné naissance hier, et j'ai l'impression que ça fait une éternité que tout celà c'est passé. Les sentiments vont et viennent, imprévisibles. Tous les sentiments peuvent me traverser sur une seule journée.
Ce que je sais, c'est que l'apaisement vient, peu à peu, lentement mais sûrement. Ca n'est pas facile, des fois je retombe, mais je reprend plaisir à pleins de choses, je ris à nouveau aux éclats, la vie avance, et je sens déjà un peu la force que tu me donneras chaque jour de ma vie, mon coeur. Comme tes frères et soeurs m'en donneront un jour aussi, mais d'une autre manière.
De toute façon, la vie est comme elle est, on ne peut/doit pas rêver d'avoir celle d'un autre sous prétexte qu'elle a l'air plus facile que la notre. Quand on part sur cette idée, on se dit qu'on a eu un "pack" et qu'il faut faire avec ce qu'il y a dedans. C'est loin d'être facile, mais c'est comme ça. Je m'efforce d'aller dans cette optique car se révolter, crier à l'injustice, rêver d'avoir autre chose ça fait encore plus mal et ça ne sert à rien. (bon, je dis que j'essaie de penser comme ça einh... ça marche pas toujours ! )
Je te fais pleins de calins mon amour, je t'aime fort, et pour ces 4 mois, voici une photo de ton mirabellier qui pousse bien, qui a fait des feuilles, qui a l'air fort, bien enraciné, et qui est entretenu avec des soins particuliers par ton grand-père.
mercredi 2 juillet 2008
Mal au ventre
Ce mal de ventre qui débute au milieu de la nuit, qui ne fait que monter, qui est là pour dire "et oui, en ce moment c'est pas tout rose ta vie !!", que je sens petit à petit dans mon sommeil, qui m'empêche de dormir vraiment bien... Je me réveille au moindre bruit, à la moindre chose, et là je le sens ce mal de ventre, celui de l'angoisse et du stresse, celui qui occupe toute la tête !
Il est seulement 3h du matin. Mince ! faut encore dormir...
Je me rendors tant bien que mal, mais le mal de ventre ne va pas me lâcher comme ça, il m'empêche de me rendormir rapidement, et du coup les idées noires, ce qui fait mal reviennent à grand pas.
3h15-3h30-4h-4h15... je me rendors un peu, le ventre toujours noué. Le reste de la nuit passe tant bien que mal, entre deux mauvais rêves et plusieurs fois à me retourner, en espérant naïvement que mon ventre va se détendre un peu si je respire profondément. Mais c'est vraiment naïf de croire ça.
Le matin arrive, la nature se réveille doucement, mais bruyamment pour moi qui dort toujours mal. Je me réveille tôt, il fait un peu jour, impossible de me rendormir vraiment bien...
J'ai mal au ventre...
Quand ça n'est pas l'esprit qui est là pour me rappeler que mon corps et mes bras sont vides de toi, mon corps sait bien me le faire comprendre :( .
mardi 17 juin 2008
Coup de blues...
Y a des jours comme ça, on n'a rien envie de faire, on aimerait trouver quelque chose qui change les idées, mais rien y fait... IL N'EST PAS LA !!! Il me manque, le vide est là, insupportable, prenant, envahissant, douloureux, si douloureux, et je ne peux rien faire. j'ai beau tenter de me changer les idées, regarder un dvd, grignoter... Rien n'y fait, au moindre vide dans ma journée, les idées noires reviennent à grand pas et je sais que je n'ai qu'une chose à faire : attendre que la journée passe, accepter la douleur, les larmes, les envies de crier, faire avec... en espérant des jours meilleurs...
mardi 10 juin 2008
Prix de "la cruche de la semaine"
tiens dans le genre "crétine de la semaine", je la décerne à une cliente qui m'a sortit un truc sympa au téléphone, après avoir percuté que c'était moi au téléphone ("celle qui a perdu son bébé") , elle me dit :
- ah oui, je suis au courant que votre bébé ne va pas bien.
-euh... oui il ne va pas bien en effet, il est mort ! (désolée je suis en mode "ironique sur la défensive en ce moment")
-oui oui... enfin bon, vous savez, je vais vous dire une chose !!
-oui ?
-vaut mieux ça qu'un enfant qui ait un problème quand même !!
-euh... de toute façon dans un cas où l'autre on a pas le choix vous savez, on fait avec !
-oui, mais bon, se coltiner un enfant pas normal, un handicapé que vous aurez sur le dos toute votre vie, vraiment c'est pas vivable !!
-(moi blasée par tant de connerie) oui oui (genre cause toujours tu m'intéresse !)
-et de toute façon, vous en ferez d'autres ??
-(moi avec une voix qui montre combien elle m'intéresse cette brave dame) oui oui, bien entendu...
-non mais vraiment, vous en referez hein !!!
-oui oui, au revoir madame machin...
Elle est pas mal celle ci non ? sérieux j'étais limite à rigoler au téléphone tellement c'est affligeant.
Je crois que mon prochain enfant, s'il a le malheur d'avoir une malformation, une maladie, ou qu'il ne me plait pas à la naissance, ben voilà je le tue direct, après tout, c'est mieux que de me le coltiner tout le reste de ma vie... (cette dame a quand même 80 ans passés...)
C'est drole tellement les gens peuvent être crétins devant une situation comme ça... vraiment ;) .
Bon promis, celle-ci je lui ferai un joli dessus de cercueil avec grand plaisir le jour où elle en aura besoin... ;) (Bouhhh je sais je suis pas gentille ;) ) .
à +
Tinote




